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"Ser inmortal es baladí; menos el hombre,"
L'Ankou et la Camarde
Chapitre IV
***
Pente
De laquelle le laboureur d'Holbein gravit la sente,
Rails,
Auxquels en dernière instance, ont cru, ou croient,
Encore, les hommes qui sont partis,
Les hommes à leurs propres funérailles,
Et sous les croix,
Ac graffitis.
Je suis Le souffle du vent
La perle de rosée qui brille sur la graine
Je suis
La Petite Ourse qui te fait de l'oeil
"El amor y la muerte"
Je suis celle qui n'est pas partie quand la cloche a sonné.
J'aime le Cancer et son tropique,
Mais pas les malheureux cancéreux:
Leur barbe pique
Comme hérissons
Comme eux,
Ils sont
En voie de disparition.
Il y a bien longtemps
A Ménilmontant
A la marée montan
Te
De la fontaine Wallace, elle tua mon taon
Sur ma tem-
Pe
Le train de Douarnenez
M'a malmené.
Que personne ne me raille:
A jouer les passe murailles
Il fallut bien qu'il déraill...
Ah!
Lâche la ficelle
Que je parte
Vers la voie lact-
Ee.
Chez nous, il est coutume curieuse
J'en suis heureuse
(A vrai dire pas très)
Pourtant nul n'en démord:
Rendre visite le Jour des Morts
Ad patres.
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