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Poètes d'Aujourd'hui (invités)



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Rocchia, Paquita


Une fleur rare, une mère...


L'univers enferme tant de choses merveilleuses!
Les fleurs champêtres, les arbres, les belles roses,
Mais la plus jolie de toute fleur fraîche et éclose
C'est une mère, une fleur rare et assez mystérieuse.


A la senteur de l'amour, sa douceur est grandiose,
Une mère est une émeraude, cette pierre précieuse,
Verte comme l'espoir, raffinée, délicate, lumineuse,
Qui brille d'amour pour nous, mais avant toute chose,
Une fée qui ferait la magie pour rendre nos âmes heureuses.


Elle est comme une mer sereine, dans toute sa splendeur,
Comme un oiseau céleste à la voix d'un rossignol
Celle qui berce nos peines, qui essuie les larmes de nos douleurs
Qui veille sur nous, même lorsque nous grandissons.


Que nous soyons mariés ou que nous restions à sa maison,
Nous occupons une place dans sa raison, dans son coeur,
Une mère c'est la plus grande fortune que nous ayons
Et nous sommes dépaysés, le jour où nous la quittons.


C'est d'une valeur naturelle lorsque nous la possédons,
Mais si un jour elle quitte la Terre pour aller dans les cieux
Là nous saurons apprécier son amour et son immense valeur,
Aujourd'hui c'est sa fête, rendons-leur un grand honneur!
Bonne fête à toutes les mères du monde et des nations.


Paquita Rocchia© mai 2001(Andalouse née à Cadiz, Espagne)


              ***
Petite fleur jolie...


s " Petite fleur jolie ",
Beauté de la prairie,
La main qui t'a cueillie,
Pour son propre plaisir,
Sans jamais réfléchir,


Que tu vivais ta vie,
Ou cour de la prairie,
Unie à tes fleurs amies,
Pâquerettes et pissenlits.


Cette main irréfléchie,
Te serrant avec énergie,
Par son hyperthermie,
Finira par t'évanouir,


Ma mie, oui ma jolie!
Tu transpires et tu cries!
Tu es en train de périr,
Sa sueur t'a démunie,


C'est horrible, tu t'asphyxies!
Personne ne te voit souffrir,
Déshydratée, dans ton agonie
Hélas! tu as tout accompli,


Se comblant de plaisir,
Cette main pleine de vie,
C'est à toi qu'elle sacrifie,
Pour t'offrir à ses amies,


Et garder le beau souvenir,
De sa balade en prairie.
Ne t'en fais pas ma jolie!
Je suis ta vraie amie


Je te laisserais vieillir,
Jusqu'à que tu sois flétrie,
Dans ta verte prairie.


Par des photographies,
Ou sur ma tapisserie,
Allongée sur mon lit,

Avant de m'endormir,

J'aurais le grand plaisir,
D'admirer ton harmonie,

Tes nuances à ma vie,
Donnent gaieté infinie.
Mon âme sera ravie,
De te savoir en prairie,

Jusqu'à la fin de ta vie,

" Petite fleur jolie "
Beauté de mon plaisir,
Je t'aime à la folie.


Paquita Rocchia© le 27-novembre 2000 (Andalouse née à Cadiz, Espagne)


              ***
Ravissements...


Etoile, toi qui sais éclairer mes nuits sombres,
Ô! Lune toi qui sais éblouir mes pénombres
Ô! ciel d'ombre bleutée au soir quand la nuit tombe,
Ton soleil orangé par sa splendeur m'inonde.


Ô! toi, bel arbre altier, tes frais et verts ramages,
Où tous les oiseaux se servent de doux refuge,
Et lorsque le vent souffle en sa funeste rage
Je sais qu'alors pour eux tu peines et tu souffres.


Ô! toi la fleur champêtre aux beaux jours du printemps
Ô! jolie pâquerette tu es cette fine princesse
Qui éblouit mes yeux, ma vue et mon regard,
Et je reste en extase devant ta joliesse.


Ô! toi beau rossignol qui a cette voix des anges,
Et lorsque tu m'éveilles par ta douce mélodie
Je me crois au Paradis entourée d'archanges
Dont tu serais le "Saint-Bonheur" de ma vie.


Ô! mer majestueuse tes vagues déferlantes
Me font peur à jamais, et à jamais m'enchantent
Et malgré ta beauté je m'écarte, méfiante
Sirène effarouchée d'une peur que je chante.


Ô! toi poésie qui sait si bien embellir ma vie,
Comme une fraîche fleur odorante et jolie,
Qui embaume mes jours et parfume mes nuits,
Mon âme est jalouse quand loin de moi tu fuis.


Reste tout près de moi, ma Muse, je t'en prie!
Une nuit sans toi, et voici les cauchemars
Car tes si doux messages sont mes ravissements,


Paquita Rocchia©, le 12 février 2001


              ***
Una flor rara, una madre..


. Nuestro universo encierra tantas cosas maravillosas,
Las flores silvestres, los arboles, las bellas rosas,
Pero la mas bonita de toda flor, abierta y hermosa,
Es una madre, una flor rara y bastante misteriosa.


Con esencia del amor, su dulzura es tan grandiosa,
Una madre es una esmeralda, esa piedra tan preciosa,
Verde como la esperanza, refinada, delicada, luminosa,
Que brilla de amor por nosotros, pero ante toda cosa,
Una hada que haría magia por volver nuestras almas dichosas.


Ella es como una mar serena en todo su esplendor,
Como un pájaro celeste con la voz de un ruiseñor
Que mece nuestras penas y limpia nuestras lagrimas de dolores
Que vela por nosotros, mismo cuando somos mayores.


Que nos casemos o que nos quedemos a su lado,
Ocupamos una plaza en su mente, en su corazón,
Una madre es la mas grande fortuna que hemos heredado,
Y somos desorientados el día que la dejamos.


Es cosa natural su valor mientras que la poseemos,
Pero si un día deja la tierra para marcharse al cielo,
Entonces nos sabremos apreciar su valor tan inmenso,
Hoy es su onomástica, celebremos y hagámosle honor
Feliz fiesta a todas las madres de Francia y de toda Nación.


Paquita Rocchia© , mai 2001 ((Andalouse née à Cadiz, Espagne)


Robbie


Memories and Mountains


Memories and Mountains in the Moonlight
I stride the raw road.
To peruse the moody face of the moon.
Dazzled, I watch a star explode,
A faint scent of the night dew clings to the air.
I inspect dusty relics of forgotten excitement,
Whippoorwills croon from their lofty lair.
A festoon of stars brightens the dark.
I gasp with sharp joy
At a silhouette of mountain peaks.
A meadow lark sails alone.
A train howls across the night,
Mitigating the fears I thought outgrown,
My whole soul feels lonely, in the spotlight.
I resurrect exhausted ghosts
As every autumn
Comes the same,
The phantoms
With nine lives.
Who write their names,
With our birthstones in the sky.


Roberta Byrd Conatser©, February 27th, 2000


              ***
Patchwork Guilt


The grandiose whole of it
Seams to hold it together
         Little stitches on the seamy side
         Bitches,
Biases between the lines.
    The pieces fit
The knitted skillful half slips
         The secrets of the silent lips
         Sewn into the family spread.


A mystery tossed across the bed
Thin as sin, and bare as thread,


Riddles tacked in hems of gold,
Each memory new as it is old.
    Fingers flicker, hook the skin,
    Needles eye a vacant grin
A pin to hold each entry in.

v Strips of daddy's shabby coat,
Of Granny's silver lining tote,
Bits of Mama's angry scraps,
Relics from ancestral laps.


A comforter to close the gaps,
With fringe to frame the fears
     Pieces torn from this or that,
    The margins trim our tears


A legacy of many parts
A tattered heirloom for the heart.


Robbie©, January 11, 1999


              ***
Trinity


Time was young, and young was I,
And I was the river and the river was time.
Once
Time
Stretched long, into the unknown,
Beyond the bends.
Once
The wild flowers were so
Bright they almost sizzled in the summer heat.
And the pungent scent of the sage-brush, was part of my body.
Once
The dawns advanced as angels breath,
And flourished into diamond mornings.
Once
The High noon splayed the entire globe with brilliance.
When time was long, and I was time, and the river was young.
Once
The unconscious moon glimpsed her own light,
And a modest smile sent ripples throughout the water.
Soon she splashed with courage and looked long into the deep.
Once.
Three fishes flitted in and out of the spectral orb,
and danced on the face of the moon.
When I was young and the river was time and time was long.
Beyond the bend a light still glows,
the river still ripples and there is time.


Robbie©, September 28th, 1998


              ***
Illusions


Illusions of love, eternal dreams,
Hope in the sunset, and unnatural schemes
Young lovers on fire in furious fashion
Surge toward the stars with perilous passion
Youth rushes on to transparent treasures
Waving the wands of their magical measures
Hardly yielding to oath or given to purity
Nor touching the depths of tumultuous temerity
The senses remain in ethereal spheres
Refusing to look in on a mirror of fears
Unwilling to survey a life after prime
Invincible knaves plunge into fresh time
On an isle of light and dark secrets sweet
Souls soaring over the idea of defeat
Glimpsing the future of life in surreal
It is only a volume of dramatic appeal
Unveiled is the future determined by chance
And time prances on toward nature's last dance


Robbie©, September 28th,


Emili Gil


Dormida la pluja


Dormida la pluja
camino sol


per carrers empedrats,


molls.


Sota la llum d'un fanal
endevino espais d'ombra
que ja mai no ploraré.


Emili Gil© (juillet 1998)


              ***
MÚSICA-DONA


Meravellosa melodia
que has robat mon cor;
perdut jo estaria
sense el teu amor.


És goig major el meu
escoltar-te sonar
ta nota més greu,
ton dolç despertar.


Quina bella harmonia
en els teus ulls, cabells,
mans i cos hi havia!


Quina dolça música!
Quin bell so que es sentia:
lleu, ombrívol i dolç,
que a poc a poc s’esvania.
Meravellosa melodia!


Meravellosa harmonia!
Meravellosa sonada!
Bonica estimada!
I la música, ets tu!


Emili Gil© (octobre 1998)


              ***
MIL OLIS DE FOSCOR


Els ulls al cim de les arcades enfilo,
temptat de les pedres garfir,
per fendir l'aire antiga
i cercar en el polsim resclosit
un llum venust que em vulgui deixondir.


Emili Gil© (octobre 1998)



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ATTENTION: Je décline toute responsabilité pour l'envoi de poèmes dont la signature aurait été falsifiée. Si par hasard, vous trouvez une poésie n'appartenant pas à l'auteur indiqué, je vous prierais de bien vouloir me le signaler. Merci de votre compréhension.(P.d.L)





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Dernière modification de ce document: 10 avril 2004