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L'univers poétique
de
Laurence de Sainte-Maréville

Liberté





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Liberté

"Est-ce ma faute, à moi, mon dieu, si tu tressailles
Dans mon coeur frémissant, à ce cri: Liberté!"


"Les Contemplations" Victor Hugo, écrivain français (1802-1885)


***

"Is it my fault, me, my God, if you are vibrant
in my quivering heart, with that scream: Freedom!"


"Contemplation's" Victor Hugo, French Writer (1802-1885).

Liberté
triangle

Ce tableau est en partie une illustration de: "La liberté de chacun s'arrête là où commence celle des autres"; les pointes du diadème, placées ici, en dessous de la statue, sont dirigées vers sa poitrine et son coeur.


La géographie du monde y est évoquée: les continents (les sept rayons de la couronne, seulement un extrait demeure visible dans l'aquarelle) baignent dans l'eau et le ciel. L'imposante statue se réfléchit sur des miroirs, naturels ou non. Ainsi, les terres apparaissent enveloppées de tous côtés par le message qu'elle représente. La sculpture les surplombe, et pourtant en même temps, curieusement, elle semble émerger. D'où? de l'eau douce de la vie ? de l'enfance du monde? des larmes? autre? Existe-t-il une contradiction tangible avec la sensation d'immobilité que laisse le tableau? Des pastilles noires se décollent au vent. Dans le même ordre d'idée, suggèrent-elles un symbole en construction, un archétype en réparation?


Regard tourné vers le ciel, le visage de la statue est ensoleillé (au propre et figuré), peut-être... qui sait? par la lumière que l'on sait tendue, haut levée au bout de son bras, signe de volonté. Flamme qui relie la terre au ciel...


Que peut-on penser du choix, accentué dans cette aquarelle, du sexe de l'emblème?


Une indication sur la femme, qui de part sa constitution, serait porteuse d'êtres?


Le bleu et le vert sont les tons dominants du tableau, à l'exemple d'une nuance d'espoir et de vie.


La liberté, un souhait de reflets à l'infini...


Laurence de Sainte-Maréville©

Liberty
triangle

This painting is partly the illustration of: "Each one's freedom stops where the other's starts"; the arrows of the diadem, placed below the statue are directed towards its chest and heart.


The geography of the world is evoked here: the continents (the seven rays of the crown, only one remnant remains visible in the watercolor) bathing in water and sky. The imposing statue is reflected on mirrors, natural or not. Thus, the grounds appear wrapped on all sides by the message which it represents. The sculpture overhangs over them, and yet at the same time, curiously seems to emerge. From where? From the fresh water of life? ..world childhood? Tears? Other? Is there a tangible contradiction with the feeling of immobility the painting is leaving us with? Black spots fly away with the wind. In the same order of idea, do they suggest a symbol under construction, an archetype in repair?


Glancing towards the sky, the face of the statue is brightened (literally or figuratively), perhaps...? By the light one sees it so tensed, raised high with its arm up, a sign of great will. Like a flame which connects the earth to the skies... What will one think of that choice of gender of the emblem, accentuated in this watercolor? Is it an indication that woman, as per her make up, would be carrying beings or else?


The blue and green are the dominant tones of the painting, as an example of a nuance of hope and life.


Freedom, a wish of reflections ad infinitum...


Laurence de Sainte-Maréville©



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Aquarelle: Laurence de Sainte-Maréville


Music: Peace from Bruce DeBoer©(2001)
permission obtenue —  permission granted




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Dernière modification de ce document: 30 mars 2004