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Short biography
James Joyce (1882-1941), Irish novelist, noted for his experimental use of language in such works as Ulysses
(1922) and Finneganns Wake (1939). Joyce's technical innovations in the art of the novel include an extensive
use of interior monologue; he used a complex network of symbolic parallels drawn from the mythology, history,
and literature, and created a unique language of invented words, puns, and allusions.
James Joyce was born in Dublin, on February 2,1882, as the son of John Stanislaus Joyce, an impoverished gentleman,
who had failed in a distillery business and tried all kinds of professions, including politics and tax collecting.
Joyce's mother, Mary Jane Murray, was ten years younger than her husband. She was an accomplished pianist,
whose life was dominated by the Roman Catholic Church. In spite of their poverty, the family struggled
to maintain a solid middle-class facade.
From the age of six Joyce, was educated by Jesuits at Clongowes Wood College, at Clane, and then at Belvedere
College in Dublin (1893-97). In 1898 he entered the University College, Dublin. Joyce's first publication was
an essay on Ibsen's play When We Dead Awaken. It appeared in the Fortnightly Review in 1900.
At this time he also began writing lyric poems.
After graduation in 1902 the twenty-year-old Joyce went to Paris, where he worked as a journalist, teacher
and in other occupations under difficult financial conditions. He spent a year in France, returning when
a telegram arrived saying his mother was dying. Not long after her death, Joyce was traveling again. He left
Dublin in 1904 with Nora Barnacle, a chambermaid who he married in 1931.
Joyce published Dubliners in 1914, A Portrait of the Artist as a Young Man in 1916, a play
Exilesin 1918 and Ulysses in 1922. In 1907 Joyce had published a collection of poems,
Chamber Music.
At the outset of the First World War, Joyce moved with his family to Zürich. In Zürich Joyce started to develop
the early chapters of Ulysses, which was first published in France because of censorship troubles in
the Great Britain and the United States, where the book became legally available only in 1933.
In March 1923 Joyce started in Paris his second major work, Finnegans Wake, suffering at
the same time chronic eye troubles caused by glaucoma. The first segment of the novel appeared
in Ford Madox Ford's transatlantic review in April 1924, as part of what Joyce called Work in Progress.
The final version was published in 1939.
Some critics considered the work a masterpiece, though many readers found it incomprehensible. After
the fall of France in WWII, Joyce returned to Zürich, where he died on January 13, 1941, still
disappointed with the reception of Finnegans Wake.
Reference:
http://www.online-literature.com/james_joyce/
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Courte biographie
Né à Dublin en 1882, James Joyce fait ses études dans une école de Jésuites, puis au University College de
Dublin où il étudie la philosophie et les langues.
Il voyage en France, puis s'installe avec son épouse en Italie où il enseigne l'anglais à l'école Berlitz
de Trieste.
De retour en Irlande en 1912, il essaie de faire publier son premier livre, Dubliners, qui le sera
finalement en 1914.
Les années suivantes sont fertiles, sinon pour le portefeuille de Joyce (qui ne survit guère que
grâce aux sommes d'argent que collecte pour lui Ezra Pound), du moins pour son écriture; Exiles,
une pièce, puis Portrait of the artist as a young man, en 1916, qui lui établissent
une réputation grandissante. Il commence également à travailler sur Ulysses, qui sera publié
pour la première fois à Paris en 1922.
Joyce ne cesse de voyager avec sa famille. L'Allemagne, la Suisse, la France où il est établi en 1939
lorsqu'il fait paraître Finnegans Wake - qui sera sa dernière oeuvre éditée de son vivant.
Il serait vain de prêter à l'écrivain irlandais un message social; en 1939, quand la guerre éclate,
il la trouve malencontreuse: qui va lire Finnegans Wake qu'il vient de publier?
Joyce n'est qu'un héros des lettres pures. Au reste, on peut dire de ce livre que, s'il n'est
pas son plus célèbre, ni son plus lu, il a été l'un des plus commentés de l'histoire de la littérature moderne.
Joyce, à travers ses différents livres, cherche le moyen de rendre, par une forme brisée,
le déroulement de la pensée informelle: associations d'idées, appels de mémoire, juxtaposition
du passé et du présent. C'est ainsi que, par le fil d'un monologue intérieur, le
lecteur connaît le caractère, mais aussi l'histoire des personnages. "J'ai endormi le langage",
déclare Joyce - ce qui a donné naissance à d'énormes contresens: on dit souvent de lui qu'il
a installé l'informe dans la littérature, alors qu'il ne veut que rendre par l'écriture
le brouillard du rêve. En ceci, il a ouvert la voie à Faulkner, Hemingway, Dos Passos, Beckett,
ou encore Virginia Woolf.
A l'instar de Rimbaud, ou de Mallarmé, Joyce ne cesse de croire à l'achimie du verbe,
à une réalité absolue du mot écrit. Tout ce qui passe de son esprit au papier devient magique.
Samuel Beckett lui fait écho en déclarant que cette langue n'est pas "au sujet de quelque chose,
mais qu'elle est cette chose même", que le mot danse ou dort. Il faut lire Joyce, et le lire attentivement,
pour s'en faire une idée précise. C'est un multiple rêve, aussi bien de l'auteur que du personnage,
qui se donne tous les moyens du rêve, sa fluidité et ses métamorphoses.
Référence:
http://authologies.free.fr/joyce.htm
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