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Dernier coron des solitudes...
Culte
Et vers l'ivoire de ta peau
Quand se mûrit le lent cépage
Qu'il soit savane ou fleur d'émaux
Quand l'île verse un long rivage
Et vers le cri toujours plus haut
Donnant du grain au timbre sage
Où le regard n'est plus héros
Où chaque doigt dit son naufrage
Vers le cordage aux grès enfuis
Qu'il soit de sable en vent de nuit
Tout le Hoggar des yeux se plaint
Et dans les corps rivés aux sources
Menant leur toile à la Grande-Ourse
Tout le désir en moi revient
Bernard Flucha
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